Je me rends donc dans les magasins, l’espoir et la détermination en bandouillère. Et chaque printemps, c’est la même chose: je repars sans rien, déprimée par la laideur et le format microscopique de la mode proposée. Du coup, je remets mes vieilleries; après tout, elles ne sont pas si mal. Et elles tiendront bien encore une saison…