Parce que Zidane n'est autre que le troisième homme de ma vie, après mon homme et mon fils, grâce à son humanisme, sa simplicité, son talent, et, bon, d'accord, un peu son physique.

Parce qu'avoir passé mes vacances parmi des rugbymen britanniques, plus de doute : les footballeurs ne sont pas forcément ni les plus bourrus, ni les plus mauvais chanteurs.

Parce que tout est toujours possible au foot, le suspense demeure intact jusqu'à la dernière minute. - A l'Euro 2000 Les Bleus égalisaient, puis remportaient l'Euro à la dernière minute alors que les Italiens avaient déjà sabré le champagne dans les tribunes. (Jouissif.) - A l'Euro 2004, les Bleus, menés 1 à 0, remportaient finalement le match 1 à 2 dans les tout derniers instants (Merci Zizou). - En Allemagne, au Mondial 2006, les Bleus ont remporté, là aussi dans les dernières minutes, la finale contre les Allemands, 2 buts à 1. (On parie ?)

Parce que dans une équipe, qu'on soit portugais, britannique ou français, on se comprend. Et que rien ne fédère plus qu'une équipe qu'on aime.

Parce qu'à force de comparer le QI des footballeurs à celui des blondes, on en oublie l'essentiel... A gagner merveilleusement sa vie en réalisant son rêve, moi, je veux bien être bête comme eux.

Parce que quand je vois Juninho embrasser Coupet à Lyon, ou Zizou embrasser Henry à Hanovre, j'aurais envie d'être leur tee-shirt parfois. Mais pas après le match. Juste avant, au sec et au chaud.