Parmi les faits marquants cette année, des études des centres de Poitiers, Nancy et Limoges sur les troubles de la mémoire montrent que ces troubles ont parfois une origine médicamenteuse : médicaments pour le sommeil, la dépression, l’anxiété, etc., mais aussi médicaments contre l’ostéoporose (ranélate de strontium, Protelos°), le paludisme, (méfloquine, Lariam°), la diarrhée (lopéramide, Imodium° ou autre), etc. Le centre de Toulouse s’est notamment intéressé à la survenue de comportements violents avec agressions physiques dus à des médicaments. Les médicaments en cause étaient dans plus de la moitié des cas des médicaments neuropsychotropes, mais également des anti-infectieux, des médicaments pour le système cardiovasculaire ou respiratoire, des anorexigènes, des traitements pour l’acné, etc. Un arrêt, une diminution ou un changement pour un autre médicament sont parfois utiles pour ces patients. Encore faut-il penser au médicament devant la survenue de tels troubles.

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