Le regard On a souvent tendance à balayer son auditoire du regard. Or, un discours n'est pas une partie de tennis. Il vaut mieux fixer son attention sur un point ou une personne centrale. A éviter : Un regard fuyant.

Le sourire Il est déterminant. On n'est d'ailleurs pas obligé de sourire avec la bouche, on peut également sourire avec les yeux. D'ailleurs, une citation dit même que plus le visage est sérieux, plus le sourire est beau !

L'écoute Laisser de la place à son interlocuteur est toujours bien vu. L'écoute peut aussi se faire dans le silence entre deux phrases.

Les répétitions Répéter plusieurs fois une donnée ou un chiffre important peut contribuer à ce qu'il reste plus facilement en mémoire.
Le débit Durant un discours, il ne faut pas hésiter à changer de rythme, prendre son temps pour des phrases clés. En moyenne, un bon débit se situe autour de 140 mots par minute. La respiration contribue à améliorer notre débit. " Respirer son texte " c'est aussi le rendre plus vivant.

Les 3 C Cohérence Concision Clarté Les phrases les mieux comprises ne dépassent pas 20 mots au grand maximum.

Illustrer son propos Cela permet d'être mieux compris. Les gens fonctionnent à l'affectif et à l'émotion. Une information donnée dans le cadre d'une anecdote ou d'une analogie sera mieux retenue.

Choisir des mots simples Evitez les mots trop techniques. Savoir à qui on s'adresse peut permettre d'adapter son vocabulaire et de cibler son langage.

A éviter Les activités de dérivation Gratter la table avec son ongle, chasser de sa chemise une poussière imaginaire, déplacer un objet... Ces petites manies sont signe d'un manque de confiance en soi, de moments de difficultés.

Ne pas vouloir tout dire Voltaire disait : " Il faut prendre le temps de faire court. " En effet, synthétiser ce que l'on souhaite dire est très important, le public en sera d'autant plus attentif.

Une voix trop haut perchée L'important n'est pas de parler fort, mais de garder une voix constante. Or, quand on parle trop haut, la voix perd de sa force.